lundi 1 juillet 2013

C'ÉTAIT MIEUX AVANT ! Trahison des élites, loi Rothschild de 1973, pauvreté, Europe de Bruxelles destructrice des nations, euro ravageur, éducation nationale déliquescente, immigration massive sans intégration, mariage gay (Les Trente Glorieuses - Segment 4).




LA MYTHIQUE PENDULE TÉLÉ D'HOURIEZ
 QUI SERVAIT D'INTERLUDE DU TEMPS DE l'ORTF
Il est généralement de coutume, dans les milieux autorisés, de brocarder la fameuse expression désabusée «…c’était mieux avant…! », en considérant que celui qui la prononce ne peut être qu’un indécrottable pessimiste ne sachant pas s’inscrire dans la modernité, ni être « de son temps ». Odieux et facile stratagème de bobos destiné à ringardiser celui qui a pourtant souvent raison, ayant la lucidité nécessaire pour faire ce constat sans appels, à rebours des fourvoiements et de tous les aveuglements liés à notre époque décrépite. 

De l’intérêt d’être finalement réactionnaire, face à ce gâchis réalisé notamment au nom du « modernisme » et d’une « évolution » qu’on voudrait inéluctable ? 

En considérant la France telle qu’elle était dans les années 60 et 70, force est de constater que nous avons régressé, autant au niveau de notre indépendance financière, politique et industrielle qu’au niveau de l’espérance que nous avions jadis en l’avenir. Sans parler de la culture générale du citoyen lambda. Certes, tout n’était pas parfait à la fin des années 50, ni dans les années 60 et 70 (n’oublions pas les répercutions sur le territoire français de la guerre d’Algérie qui dura de 1954 à 1962). Il y avait encore des progrès à faire dans certains domaines, mais il faisait bon vivre malgré tout dans cette France où régnait encore une certaine cohésion sociétale, dans un climat d’espoir inédit jusqu'alors, où le chômage n’existait quasiment pas. Il manquait certaines avancées technologiques et scientifiques dont nous jouissons de nos jours et dont nous aurions du mal à nous passer, mais cela ne peut hélas suffire à masquer l’effroyable constat de décadence et d’écroulement que l’on se doit de faire sur notre époque, sur bien des points, et qui n’existait pas dans ces années d’espérances.

70 000 civils français tués par les bombardements des gentils alliés américano-anglais,
chiffre considéré comme un détail par les historiens officiels subventionnés (et je ne
parle même pas d'Hiroshima et Nagasaki, réels crimes contre l'Humanité pourtant

présentés comme simples dommages collatéraux commis au nom de l'Humanisme).
PHOTO : SAINT-LÔ EN RUINES, 1944
Les Trente Glorieuses commencèrent pourtant dans la douleur, en 1945, suite au terrible conflit global que constitua la deuxième guerre mondiale. J'invite d’ailleurs volontiers le lecteur de bonne foi à s’instruire sur ce sujet en évitant le travail des historiens inféodés au système (relayés par la lamentable « Éducation nationale » de notre pays décadent). Vous risquerez ainsi de comprendre les causes réelles de cette guerre et découvrir qui en est vraiment aux origines.

De ces ruines, donc, il fallait reconstruire les choses et les âmes. Mais cette terrible période de reconstructions et de nombreuses privations fit ensuite naturellement place à une vraie qualité de vie et à un gigantesque boom de dynamisme où tout se revitalisait (voir les chiffres en toute fin d’article), où les gens étaient à nouveau confiants, bercés d’une douce insouciance. Ceci n’est donc pas une vue de l’esprit, un fantasme. J’ai d’ailleurs vécu les dernières années de cette période heureuse en tant qu’enfant, puis jeune adolescent, et j’en garde la saveur et le parfum. Quant aux témoignages venant de ceux qui ont vécu concrètement cette époque sur toute sa période, ils sont nombreux, et confirment cet état de fait. Nous en avons aussi une illustration dans le domaine culturel, de la création artistique, via l’incroyable vitalité d’expression qui eut lieu lors de ces années d’espérances dans le domaine des arts, du cinéma, de la musique (particulièrement le rock naissant). A la télévision aussi, à l’époque où le paysage audiovisuel se résumait pourtant à une, deux, puis trois chaines, sous l’égide de la RTF bientôt transmuée en ORTF (Office de Radiodiffusion-Télévision Française), entité du service public de l’état capable malgré son inexpérience de réaliser des créations intéressantes nonobstant des moyens limités (ceux-ci sans commune mesure avec la débauche d’argent qui règne de nos jours à la télévision via les chaines publiques et privées). 

Développer l’imagination et le plaisir du téléspectateur tout en lui permettant de s'informer et de (relativement) se cultiver, telle était la mission d’alors, sans l'effroyable vulgarité et vacuité propres à la télé d'aujourd'hui, si pleine de technologies impressionnantes, mais si intrinsèquement vide de sens et de talents. Certes l’on me dira certainement que, concernant le domaine des infos journalistiques, celles de l’époque étaient contrôlées par le ministère dit « de l’information » (qui disparut définitivement en 1974, à la fin des Trente Glorieuses). Mais il faudrait être naïf pour penser que de nos jours, en l’absence de ce ministère, les journalistes sont enfin libres. Il suffit de les écouter et de les observer (tout en s’instruisant parallèlement soi-même, notamment via Internet où l’on trouve le pire mais surtout le meilleur) pour se rendre compte qu’ils sont quasiment toujours tous sous le couperet aiguisé du pouvoir en place (quel qu’il soit), et sous contrôle tacite (ou même parfois revendiqué) de différents lobbies délétères, d’associations procédurières illégitimes mais plus puissantes que jamais. Finalement, l’on disposait sans aucun doute d’une information beaucoup plus saine et libre à l’époque révolue du ministre de l’information que de nos jours (surtout en matière d'actualités internationales), et ceci, vous me l’accorderez, n’est pas un constat banal.

Octobre 1973 :
 soutient à Israël = embargo pétrolier = crise économique
LES ORIGINES DE L’ÉCROULEMENT  Pour résumer on peut considérer avec le recul que, concernant le cas spécifique de la France, la triste fin des Trente Glorieuses est actée par deux événements qui précipitèrent petit à petit le monde prospère des années 60 et 70 dans un chaos économique exponentiel dont nous vivons actuellement un pic particulièrement dangereux. Le premier, c’est le grand choc pétrolier de 1973, conséquence fatale de l’aveugle et délétère soutient indéfectible de la France et des principales nations européennes (sous la directive des USA) envers l’état juif lors de la guerre du Kippour, qui provoquera des compréhensibles mais dramatiques mesures de rétorsions axées sur le prix du pétrole de la part des états arabes membres de l’OPEP. C’est bien la cause de la première grande fracture économique, qui atteindra son paroxysme deux ans plus tard, en 1975, date « officielle » de la fin des Trente Glorieuses. La deuxième, c’est la perte de contrôle de la dette nationale suite à l’absurde décision (toujours en 1973 !), de cesser d’emprunter à la banque de France à des taux très faibles l’argent dont l’état a besoin pour fonctionner harmonieusement, et d’aller plutôt le chercher auprès des banques privées à des taux d’intérêts exorbitants. C’est l’origine principale de notre dette abyssale, inimaginable, indécente, de 1 844 milliards d’euros et des broutilles, à l’heure où j’écris ces lignes (origine parfois contestée par un ou deux marginaux juristes ou spécialistes de la spécialité. Mais il suffit de se renseigner un minimum sur ces derniers, savoir qui ils sont et sur quels médias ils écrivent, pour comprendre leurs motivations et mettre à la poubelle leurs objections). 

GEORGES POMPIDOU
PRÉSIDENT DE LA FRANCE EN 1973
Cette décision mûrement réfléchie (tout ceci n’est pas qu’une petite erreur d’appréciation, non, cela a été pensé) prend naissance avec la loi du 3 janvier 1973.  Baptisée « loi Rothschild », elle fut initiée par le président Georges Pompidou qui eut, de 1954 à 1958, des responsabilités au sein d’une banque hégémonique bien connue (je vous le donne en mille : la banque… Rothschild). Même si cette loi fut abrogée en 1994 dans le contexte du funeste traité de Maastricht (qui pris le relais du déclin global), le mal était fait ! Et les problèmes de gouvernance de la zone euro (dans laquelle la France s’est fourvoyée en y adhérant) ont aggravé une crise déjà au-delà de la ligne rouge. Avec, cerise sur le gâteau, l’arrivée de la déflagration financière mondiale actuelle qui dure depuis cinq ans, causée par la crise américaine des subprimes et la faillite, suite à ses actions frauduleuses, de la banque juive Lehman Brothers (catastrophe mondiale issue donc, comme toujours, des USA, ces indécrottables donneurs de leçons toujours maîtres du monde pour notre grand malheur). 

Or voici : nous n’avons plus de souveraineté (tout se décide au parlement européen par des élites arrogantes non-élues), plus de monnaie nationale, plus d’armée conséquente, plus d’industries compétitives, et plus de paysannerie (à cause du diktat de l’Europe de Bruxelles). Quant au rayonnement de la culture française, on peut en parler au passé car il concerne surtout des créateurs et des artistes non-contemporains. Tout cela a été décidé en amont par des politiques technocratiques qui se sont succédé ces quarante dernières années, et qui tiennent toujours le haut du pavé. Rien ne peut les faire dévisser de leur socle d’où ils se sentent si bien. Apparemment pas concernés par ce qui arrive au pays de France et à son peuple. Trop amusés de faire leur jeu de chaises musicales au gré d’élections dévitalisées, grotesques mascarades surmédiatisées qui se succèdent dans un ennui indescriptible. Pas coupables, et même pas responsables… Tel est le niveau de conscience de ces énarques hautains, de cette oligarchie moisie. Le résultat : la chute de l’Europe, et de la France en particulier. 

Dans le numéro spécial du magazine CAPITAL (revue apolitique traitant d’économie) consacré à l’état de notre pays en 2013, le constat, pourtant objectif, est sans appel : 65 000 entreprises vont faire faillite cette année, les fermetures de PME devraient augmenter de 2%, nos parts de marché dans le commerce mondial diminue - les exportations ont reculé de 19% entre 2005 et 2010 -, la dette de la Sécu a été multipliée par 10 en dix ans, le coût du système de retraite devient intolérable et risque d’exploser, le système éducatif rejette chaque année 160 000 jeunes sans aucune formation, tous les piliers du modèle national vacillent (notre protection sociale, nos hôpitaux, nos écoles, notre police, notre justice et notre système d’intégration. Concernant ce dernier, comment en serait-il autrement face à une situation d’immigration extra-européenne incontrôlée depuis des décennies - ce constat étant validé depuis longtemps, par l’extrême-gauche comme par l’extrême-droite - voir notamment les propos de George Marchais, premier secrétaire du parti communiste français en janvier 1981, approuvant le refus du maire de Vitry de laisser s’accroître dans sa commune le nombre, déjà élevé, de travailleurs immigrés, situation impliquant une pression sur les salariés précaires de la part des grands patrons : « Quant aux patrons et au gouvernement français, ils recourent à l’immigration massive, comme on pratiquait autrefois la traite des Noirs, pour se procurer une main-d’œuvre d’esclaves modernes, surexploitée et sous-payée. (…) C’est pourquoi nous disons : il faut arrêter l’immigration, sous peine de jeter de nouveaux travailleurs au chômage »). Cette immigration massive extra-européenne a contribué au projet de déracinement de notre pays voulu par nos élites mondialistes et pro-européennes. Les dirigeants du parti communiste de 2013, collaborant à la mondialisation de la France avec les socialistes ou l’UMP, sont bien embarrassés quand on leur rappelle les propos visionnaires de Marchais, leur plus grand tribun historique. Dommage qu’ils n’aient apparemment pas sa lucidité.

POSITION DES COMMUNISTES SUR L'IMMIGRATION (27 MARS 1980)


On le voit, la France s’apparente bien à une sorte de Titanic qui n’en finirait pas de couler. Doucement mais sûrement, elle s’enfonce dans le noir de l’abîme. On assiste bel et bien, depuis longtemps, à l’échec cruel de cette République tant vantée par nos politiciens. Réfléchissons à cela une bonne fois pour toutes avant de voter la prochaine fois, pour peu que le vote ait encore un sens (au cas où il en eût vraiment un jadis). Et méfions-nous comme de la peste des hommes politiques qui avancent masqués en nous présentant ce qu’ils nomment des « réformes » de progrès et qui ne sont en fait que des régressions destinées notamment à détruire ce qui reste des nations telles que nous les avons connues. Méfions-nous de cet alibi de « progrès » et « d’évolution naturelle liée au changement d’époque » expressions qui ne sont destinées qu’à annihiler tout esprit critique, puisque de nos jours les notions « d’évolution » et de « changement » ne peuvent qu’être bénéfiques et inéluctables : il serait donc absurde de combattre ces concepts présentés comme intrinsèquement positifs (en réalité : fermement ancrés d’une manière dogmatique dans la matrice intellectuelle hexagonale - voire occidentale - qui nous a été léguée par des philosophes et politiques qu’on nous somme quasiment d’admirer mais pour lesquels je n’ai personnellement que du mépris). 

TORQUE CELTIQUE
La volonté politique de certains manipulateurs et prédateurs influents ennemis de ce que la France a toujours été (dont beaucoup surgirent lors des événements de mai 68), chargés d’en finir avec les racines de notre société (ses cultures celtique puis catholique qui l’ont fondée au cours des siècles - pour cette dernière, je ne prêche pas ici pour ma paroisse, ayant été chrétien dans mon enfance et mon adolescence mais me définissant depuis plusieurs années comme néo-païen ou paganiste -, sa société patriarcale « à l’européenne » qui avait pourtant su faire fonctionner la société dans la cohérence et la logique d’une nature ancestrale évidente, la famille traditionnelle ciment d’une société plutôt harmonieuse, l’éducation classique et rigoureuse n’omettant pas la notion de discipline et de respect), cette politique de destruction lente et discrète porta ses fruits hélas, bien aidée par la lâcheté, l’inconscience et le renoncement d’hommes et de femmes trop désireux de caresser l’électeur potentiel dans le sens du poil, esclaves consentant d’associations délétères et de lobbies divers toujours plus nombreux, pantins d’un théâtre qu’ils ne comprennent plus (qu’ils ne comprirent jamais ?), sans visions pour l’avenir, trop occupés à s’enrichir personnellement.   

LE PARLEMENT EUROPÉEN DE BRUXELLES
Quelle est la solution politique à cela dans ce qui reste de la France aujourd'hui (c’est-à-dire pas grand-chose) ? La question reste complexe, voire désespérée quand on comprend qu’il faudrait en passer par l’offre politicienne actuelle. Avant de songer aux questions d’éducation générale du peuple, et de redressement moral du pays et des consciences, indispensables si l’on veut éviter la chute définitive dans le précipice, il faudrait déjà s’atteler aux problèmes économiques (hélas primordiaux dans ce monde qui a été façonné au profit des financiers et des usuriers, et de leurs complices). L’inespéré serait de retrouver notre indépendance financière en annulant l’édifice artificiel qui s’est érigé suite à la loi de 1973 (celle-ci ayant été abrogée, comme je le rappelais plus haut, en 1994 lors du véreux traité de Maastricht, bien qu’elle eut largement le temps de diffuser durablement son venin au cœur de notre fonctionnement économique, le nouveau traité se chargeant de continuer la gangrène). Retrouver notre monnaie nationale afin de nous permettre des dévaluations salvatrices en rapport direct avec les aléas économiques. Et tout faire pour quitter l’Europe de Bruxelles, véritable antre de la mondialisation, destructrice de notre mode de vie. De nos racines. Destructrice des peuples et des nations. Paradis des requins financiers décidés à rendre notre société uniquement marchande, amorale. Dont le projet monstrueux est bien servi par le processus des « évolutions » sociétales mondialistes (présentées comme progressiste et inéluctables) se chargeant de détruire tout ce qui reliait l’homme à son identité. L’une des armes principales de ce travail de sape est l’idéologie. Ou plutôt les idéologies nouvelles. Mais pas n’importe lesquelles.

UN MILLION DE PERSONNES DÉFILÈRENT DANS PARIS EN MARS 2013 CONTRE LA LOI TAUBIRA DU MARIAGE POUR TOUS

Exemple récent parmi d’autres encore plus sournois : la loi du Mariage pour tous (englobant l’adoption pour les couples homosexuels), honteusement présentée par d’habiles manipulateurs comme un pas vers l’égalité alors qu’elle est en réalité profondément inégalitaire vis-à-vis des plus faibles de la société, à savoir les enfants adoptables, que l’on privera sans leur demander leur avis d’un père ou d’une mère, au nom de caprices d’adultes voulant tout transformer - notamment l’humain - en objet monnayable (cf la déclaration hallucinante et écœurante de Pierre Bergé, grand promoteur du Mariage pour tous et des immondes GPA et PMA : « Nous ne pouvons pas faire de distinction dans les droits, que ce soit la PMA, la GPA ou l'adoption. Moi je suis pour toutes les libertés. Louer son ventre pour faire un enfant ou louer ses bras pour travailler à l'usine, quelle différence ? C'est faire un distinguo qui est choquant. »). 

Les témoignages sont pourtant nombreux, d’enfants qui ont souffert dans leur plus profonde intimité de ne pas avoir eu de père ou de mère, et ce malgré la propagande mensongère qui cherche à dire le contraire, véhiculée ça et là par des médias mainstream et des « spécialistes de la spécialité » généralement toujours complices du pouvoir (quel que soit sa nature). Au-delà des desiderata d’un lobby puissant et fortuné (alors que les homos « de base », dont la plupart jadis se rêvaient underground, doivent probablement se contrefiche du mariage comme de leurs premières chaussettes) c’est bien aussi la destruction du modèle des origines de notre société qui continue, afin de rendre au final le futur consommateur-citoyen dans une nouvelle ère, complètement isolé de toutes références ancestrales, et juste bon à être le jouet docile des prédateurs et des capitalistes (de gauche comme de droite). Un projet libéral-libertaire issu en partie de mai 68, où l’individualisme l’emporte sur le collectif, où les médias dans leur ensemble font la promotion de l’égo et de la réussite personnelle, sans interdépendance avec l’autre. Société très attirante pour le citoyen-consommateur-hédoniste égoïste qu’elle tend à façonner. Une société finalement déshumanisée, alors qu’elle prétend représenter l’Humanisme.

GLORIEUSES OPPOSANTES AU MARIAGE POUR TOUS
Et on n’a pas encore tout vu, avec des idéologues comme l’inénarrable et infatigable Najat Vallaud-Belkacem, ministre des droit des femmes (bah oui, il en fallait une, avant elles n’avaient aucun droit, c'est bien connu !), adepte et promotrice de « l’idéologie de genre » (« gender »), notamment : disparition des pronoms « il » ou « elle », disparition du terme « école maternelle », jugé trop « genré » et remplacé par celui de « première école ». Disparition des termes sexués « père » et « mère », remplacés par « parent 1 » et « parent 2 », puisque de toute façon, selon les adeptes de cette théorie, un homme ne serait pas vraiment un homme et une femme pas vraiment une femme (les enfants seraient à la naissance « neutres » sexuellement parlant, le sexe biologique ne potentialisant en rien les préférences sexuelles des individus, celui-ci devant être substitué par le « genre ». Une idéologie amenant à nier l’altérité sexuelle, dans la finalité d’un monde totalement libéré de ce qui fait qu’un être humain est humain depuis des millénaires. Jacques Attali en a même rajouté une couche : « Nous allons lentement vers une humanité unisexe, où les hommes et les femmes seront égaux sur tous les plans, y compris celui de la procréation, qui ne sera plus le privilège, ou le fardeau, des femmes. ». Au secours ! Tout fout le camp !

Autrement dit, bienvenue dans un monde de plus en plus dégénéré, et voulu comme tel par des élites mises en place grâce au suffrage universel de cette charmante république des Lumières !

Mariage pour tous, mesure-phare du gouvernement actuel : je pensais qu’avec la droite libérale de Nicolas Sarkozy nous avions vraiment touché le fond en France de 2007 à 2012 (période précipitant encore plus le pays dans le gouffre) mais, bien que n’espérant absolument rien d’eux, je ne m’attendais pas à ce que les socialistes fassent encore bien pire avec l’élection de François Hollande. Gouvernement socialiste (soutenu comme toujours par les communistes, le parti de gauche - du moins, durant la campagne présidentielle -, et les écologistes) satisfaisant tous les nombreux lobbies et « associations communautaires » qui gangrènent le pays, mais délaissant les plus faibles de la société : les SDF (environ 141 000 en 2013), les bénéficiaires du RSA (plus de 2 millions en 2012, sommés de survivre dans cette république soi-disant soucieuse de la dignité des gens avec environ 420 euros par mois pour une personne seule, autant dire : une invitation au suicide), les 5 millions de chômeurs (chiffre réel, en comptant toutes les catégories), les travailleurs pauvres et une partie des ouvriers (dont le revenu minimum n’a quasiment pas évolué), les agriculteurs, dont beaucoup sont sacrifiés sur l’autel sanglant voulu par l’Europe de Bruxelles glorifiée par nos élites (le criminel projet prévu pour la France fut de réduire leur nombre en permanence, dans ce pays avant tout agricole et rural. Résultat des courses : 10 millions d’agriculteurs actifs en 1945, 490 000 en 2012). Les retraités enfin, dont une partie d’entre eux doit survivre dans la misère. Il fallait donc bien réfléchir, lors des élections présidentielles d’avril 2012. Ce qu’apparemment une majorité de français n’a pas fait, trop engluée dans des histoires d’idéologies bien dérisoires en cette période désespérément critique. On est cependant rassuré de savoir que le président Hollande « n’aime pas les riches », et qu'il sait fort bien choisir son ministre délégué chargé du budget (et de la fraude fiscale), Jérôme Cahuzac


GÉNÉRIQUE DE DÉBUT ET FIN DES PROGRAMMES DE L'ORTF DANS LES ANNÉES 60


DE CETTE ÉPOQUE PERDUE, TROUVER LE RÉCONFORT OÙ L’ON PEUT  Face à ce constat édifiant, l’observateur lambda que je suis ne peut que regretter la France des Trente Glorieuses (d’autant que je l’ai en partie connue, comme je l’ai rappelé plus haut, ayant vécu les dernières années de cette période heureuse en tant qu’enfant, puis jeune adolescent). Le « doux bonheur de vivre » de ces décennies-là manque à notre réalité d'aujourd'hui. Et quand la nostalgie se fait trop forte, la tentation est grande, au-delà des fragiles souvenirs qui peuplent nos mémoires, de chercher plus concrètement à retrouver la substance de cette époque. L’une des meilleures solutions à mes yeux d’artiste reste de se tourner vers les films, musiques, littératures et créations télévisuelles de ces années, qui heureusement ont traversé parfois sans trop de dégâts l’épreuve du temps. Et plus encore que la musique ou les livres, ce sont peut-être les œuvres de fiction conçues pour la télé qui restent les meilleurs témoignages de ce climat si particulier perdu à jamais, car elles ont fixé pour l’éternité des images, des sons, des expressions, des corps en mouvement qui reprennent vie sous nos yeux. Par leur intrinsèque puissance d’évocation elles restituent une bonne partie de leur réalité.

L'ORTF CHALEUREUSE DES TRENTE GLORIEUSES  Il est parfois de bon ton de railler les débuts de l’audiovisuel français. Pourtant, par bien des points, il dépassait en qualité ce que nous connaissons aujourd'hui. Oh, certes, pas au niveau de la technique. Mais plutôt au niveau de la substance. Ses imperfections techniques apportant un cachet charmant au matériel qui est encore consultable de nos jours


ÇA, C'EST PAS BANAL !
La belle histoire commence dans l’immédiat après-guerre avec la création en 1945 de la RDF (RadioDiffusionFrançaise) qui regroupe les radios privées et instaure un monopole d’état qui durera jusqu'à la funeste décision du président François Mitterrand qui, dès les débuts de son septennat en 1981, décide de privatiser chaines et radios. 

Pour l’anecdote (mais celle-ci n’est pas banale), rappelons que la première vraie chaîne de télévision en France fut réalisée en pleine occupation allemande par les nazis. Ce sont eux qui créèrent la Fernsehsender Paris (Paris-Télévision) du 29 septembre 1942 au 12 août 1944, sur ordre de l'Oberkommando der Wehrmacht à Paris, la diffusant dès 1943 depuis un émetteur Telefunken installé sur notre belle tour Eiffel. Avant l’entrée des troupes de la Wermarth dans Paris, une tentative de diffusion de programmes télévisés avait eu lieu le 29 juillet 1939 avec la création de la RN (Radiodiffusion nationale), alors que seulement quelques centaines de foyers possédaient un poste de télévision. La RN diffusait chaque semaine une dizaine d’heures de programmes, du mercredi au dimanche (des directs réalisés en studio de 16 h à 17 h ou de 21 h à 22, des documentaires, actualités, court-métrages et films). Les émissions cessèrent lors de la déclaration de guerre de la France à l’Allemagne en septembre 1939 (l'émetteur de la tour Eiffel fut même saboté par les techniciens de la Radiodiffusion nationale le 6 juin 1940 afin que les allemands ne puissent pas s’en servir). A la fin de la guerre, ce fut la reprise en main du matériel existant par l’état français dès le 1er octobre 1944. Le 23 mars 1945 est officiellement créé la RDF Télévision française. Après quarante-six mois d’utilisation et d’expérimentations diverses elle va être transformée le 9 février 1949 en RTF (Radiodiffusion-télévision française). 

La RTF est clairement définie comme une télévision publique d’état. C’est l’ancêtre de l'ORTF. Les programmes de la télévision de cette période se partageaient globalement entre l’information, les diffusion culturelles (pièces de théâtre, concerts de musique classique), les feuilletons de fiction (à l’essence purement française, je veux dire par-là : sans influences américaines) et quelques divertissements pour les enfants ou pour la famille (jeux ludiques mais pas encore débiles comme ceux de notre époque). La publicité, dans un premier temps quasiment absente - mis à part quelques « émissions compensées » (ancêtres du spot publicitaire liées généralement à des campagnes d’intérêt général) - apparu concrètement sur la première chaîne de l'ORTF le 1er octobre 1968, puis en 1971 sur la deuxième chaîne, et enfin en 1983 sur la troisième. Mais ce n’était pas encore le déferlement abominable de pubs que l’on connait de nos jours, destinées notamment à achever l’entreprise de débilisation des français commencée depuis plusieurs décennies. 

BELPHÉGOR, CHEF D'ŒUVRE DE L'ORTF SIGNÉ CLAUDE BARMA (1965)
Pour finir, revenons à la crème des programmes de la télé des Trente Glorieuses : le feuilleton. Créations originales ou adaptations tirées des grands romans historiques de notre patrimoine littéraire, les mini-séries ou feuilletons-fleuves étaient et restent la fierté de la télévision de cette époque malgré leurs imperfections liées au manque de moyens et à une technique qui n’était pas encore aussi avancée qu'aujourd'hui. Ces programmes étaient conçus par des techniciens et des réalisateurs de talents, venant parfois même du cinéma (tel Claude Autant-Lara avec Lucien Leuwen ou encore Pierre Prévert avec Les compagnons de Baal), ils généraient un grand dépaysement ou de belles émotions selon les projets, et étaient souvent les témoins de leur époque (ou d’habiles hommages aux époques précédentes de l’histoire de France). Ils fédéraient un public très nombreux, alors que l’offre des chaines était plus que minime. Tant de téléspectateurs rivés à l’écran, chez eux ou dans les bistrots (endroits conviviaux des villes encore si nombreux à l’époque, mais tués là-aussi par la « modernisation » urbaine : 200 000 établissements en 1960, environ 50 000 en 2012), à vibrer face au destin de Janique Aimée, de la demoiselle d’Avignon, de Noële aux quatre vents, de la porteuse de pains et des gens de Mogador, enthousiastes aux péripéties du D’Artagnan de Claude Barma, ou de celles du Voyageur des siècles dont on se demandait comment allait finir son fantastique mais imprudent périple à nul autre pareil. Derrière les intrigues de L'inspecteur Leclerc enquête, où l’espiègle Philippe Nicaud déployait toute l’opiniâtreté et l'humour dont il était capable, derrière celles du fantôme Belphégor dont on se demandait qui se cachait derrière son masque terrifiant, derrière celles aussi des turbulents petits rats de l’Opéra du poétique L’âge heureux, c’est toute cette France d’abondance qui se donnait à voir, ses petites gens et leur langage d’alors, la vie de nos parents et grand parents, nos souvenirs d’enfance ou d’adolescence, un air du temps empli d’espoir, l’ambiance des rues populaires et l’architecture du Paris d’avant, ses avenues pas encore défigurées par le « progrès », sur lesquelles se mouvaient toutes ces voitures si originales et typiques des années 50-75 (là encore, quelle preuve de décadence : cette industrie française, jadis l’un des fleurons de notre pays, productrice de tant d’emplois, aujourd'hui condamnée aux fermetures et délocalisations, pour la fabrication de modèles de voitures qui se ressemblent toutes - genres de pots de yaourt allongés et aérodynamiques -, contrairement à celles des Trente Glorieuses qui étaient si innovantes et différentes entre elles, notamment dans leurs lignes). 

RUES DE PARIS EN 1965 (Ah bon sang ! Toutes ces voitures pittoresques !)


UNE JEUNE FRANÇAISE NOUS AMÈNE LE SOLEIL DES VACANCES 1964 


UNE SCÈNE DU MAGNIFIQUE FEUILLETON « L'ÂGE HEUREUX » (ORTF, 1966)


Je conclus donc ici ce long article en vous donnant rendez-vous pour d'autres commémorations des Trente Glorieuses via l’analyse des grands feuilletons des années 60-79 (comme je l’ai déjà fait pour La poupée sanglante et L’âge heureux notamment - voir les premiers chapitres de cette rubrique -) ou via des documents d’actualités de cette époque trouvés sur le Net qui je l’espère nous feront revivre par flashs enchanteurs cette période vivifiante.



LES TRENTE GLORIEUSES EN CHIFFRES 
(Sources Wikipédia)

Les Trente Glorieuses sont la période de forte croissance économique qu’a connue entre 1945 et 1973 la grande majorité des pays développés, membres pour la plupart de l’OCDE.
L'expression a été créée par Jean Fourastié en 1979 en rappel des Trois Glorieuses, journées révolutionnaires des 27, 28 et 29 juillet 1830 qui avaient fait chuter Charles X. (Jean Fourastié : Les Trente Glorieuses ou la révolution invisible de 1946 à 1975, 1979).

Les Trente Glorieuses furent une révolution, certes plus silencieuse, mais porteuse en réalité de changements économiques et sociaux majeurs, qui ont marqué le passage de l'Europe, quarante années après les États-Unis, à la société de consommation. Le cas de la France permet de saisir en particulier le sens du sous-titre du livre de J. Fourastié, la « Révolution invisible ».

Après un début difficile, les vingt-huit ans qui séparent la fin de la Seconde Guerre mondiale, en 1945, du choc pétrolier de 1973 se caractérisent par :

la reconstruction économique de pays largement dévastés par la guerre ;
le retour vers une situation de plein emploi dans la grande majorité des pays ;
une croissance forte de la production industrielle (un accroissement annuel moyen de la production d'environ 5 %) ;
une expansion démographique importante (le baby boom) dans certains pays européens et nord-américains – particulièrement en France, en Allemagne de l'Ouest, aux États-Unis et au Canada.
La forte croissance est facilitée par :

- un accès encore aisé aux énergies fossiles ;
- un rattrapage technologique vis-à-vis des États-Unis, par des pays dont le capital humain (niveau d’éducation et d’expérience des travailleurs) restait important.

Du point de vue économique, les Trente Glorieuses furent une période extrêmement brillante, le produit intérieur brut y connaît une forte augmentation :

Par exemple : l’indice de la production industrielle en France, à prix constant (base 100 en 1938)

- 1938 : 100
- 1947 : 99
- 1957 : 204
- 1967 : 338
- 1973 : 452

Soit de 1938 à 1973, une multiplication par 4,5, soit une croissance annuelle moyenne record de 5,9 %.

(...)

Pays concernés.

Si l’on excepte l’immédiat après-guerre, période de rattrapage par excellence, les pays de l’OCDE ont un taux de croissance annuel moyen de 4 %. Mais à l’intérieur du groupe on distingue 3 sous-ensembles :

- Croissance relativement lente : États-Unis (3,5 % l’an) et Grande-Bretagne (2,7 %).
L'économie du Royaume-Uni, minée entre autres par des problèmes de convertibilité de taux de change avec le dollar[réf. nécessaire], n'a pas connu cette forte croissance.

- Croissance plus rapide en France (5,1 % en moyenne sachant que le taux de croissance est monté jusqu'à 7,9 %).
RFA (5,1 %), Suisse (5,25 % 1944-1973) et en Italie (5,5 %).
Les pays qui basculent dans le Bloc de l'Est connaissent également une croissance plus forte.

- Croissance exceptionnelle au Japon avec 10 %

(...)

Taux de croissance économique élevé.

La croissance économique de l'après-guerre (période 1950-1973) est :

Généraleavec de fortes disparités par pays du taux de croissance annuel moyen:

- 5,64 % en Italie, 6,0 % en RFA et 9,29 % au Japon, (croissances qualifiées de « miracles économiques »).

- 5,27 % en Suisse , 5,05 % en France ( taux élevé mais légèrement inférieur).

- 3,93 % aux États-Unis et 2,93 % au Royaume-Uni (largement plus faibles d'après les calculs d'Angus Maddison3, parce que ces pays sont initialement plus développés).

Homogène : Mesurée par le calcul du PIB réel par habitant la croissance annuelle se fait dans des proportions similaires : 4,8 % en Italie, 5,0 % en RFA, 8,4 % au Japon, 4,1 % en France, 4,0 % en Suisse, 2,2 % aux États-Unis et 2,5 % au Royaume-Uni.

Régulière, tout au long de la période 1945-1973 : Les faibles récessions constatées ne remettent pas en cause cette régularité si bien que la période des Trente Glorieuses laisse supposer le caractère atténué des fluctuations cycliques qui ont été une caractéristique du XIXe siècle et de l'avant-guerre.

La particularité du Royaume-Uni en fait un pays de « croissance calme » vivant sur ses acquis ; pour retrouver un rythme de croissance élevé, le gouvernement de Margaret Thatcher, dans les années 1980, procède à des réformes qui libèrent le marché, les flux financiers et migratoires, mais détruisent les services publics et accroissent les inégalités et donc les tensions sociales.

Une croissance marquée par le plein-emploi.

Entre 1950 et 1973, le taux de chômage du Japon s'établit à 1,3 %, celui de la France à 1,8 %, celui de la RFA sera même inférieur à 1 % sur la fin de la période. La Suisse connaîtra un taux de 0 % entre 1960 et 19734 tandis que celui des États-Unis s'établit à environ 4,5 %5.

Les déséquilibres intérieurs et extérieurs.

Au début de la période, à la sortie de guerre, les déséquilibres extérieurs sont le reflet de la situation désastreuse dans laquelle se trouvent l'Europe et le Japon. Les pays européens enregistrent un déficit de leur balance des transactions courantes alors que les États-Unis bénéficient d'un excédent largement favorable.

Par la suite, ce différentiel sera moins marqué avec le redressement progressif des différentes économies. Néanmoins, durant la période des « Trente Glorieuses », le leadership sinon la domination de l'économie américaine demeure incontestable. D'autre part, les déséquilibres extérieurs - qui exigent du temps pour se résorber - se traduiront par la nécessité pour de nombreux pays européens à dévaluer leur monnaie.

Progrès économique.

L'augmentation des salaires se constate pour toutes les professions, de 1960 à 1970 :

les revenus ouvriers augmentent de 120 % ; les revenus des employés et cadres supérieurs augmentent de 122 % ;
les revenus des fonctionnaire augmentent de 106 % ; les revenus des techniciens et agents de maîtrise augmentent de 110 %.
Le travail des femmes participe du progrès économique. En France, la part des dépenses alimentaires passe de 38 % du budget en 1958 à 25 % en 1975 (La France de mai 1958 à mai 1981, Matthias Bernard, p. 86).

Mutations et progrès sociaux.

Les ménages accèdent à un revenu fixe ou revenu fiable dans une période de plein emploi, peuvent donc épargner et s'équiper. L'apparition de la société de consommation de masse provoque des bouleversements sociaux majeurs. D'abord, l'électroménager est synonyme de gain de temps et la période des Trente Glorieuses permet l'émancipation progressive de la femme qui accède à l'emploi, ce qui engendrera l'augmentation du revenu des ménages. L'accès des femmes au travail signifie un bon nombre de droits qui vont de pair comme en France le droit des femmes de passer le permis de conduire ou de posséder un chéquier. Aussi, les secteurs secondaire et tertiaire de l'économie se développent tandis que le secteur primaire s'amaigrit d'où l'exode rural. Les catégories socioprofessionnelles connaissent un changement.

Le temps des loisirs entre également dans la logique de cette  société florissante ; par exemple, le taux d'équipement en télévision passe de 5 % des ménages en 1958 à 62 % en 1968, date à laquelle en moyenne chaque téléspectateurs la regarde deux heures par jour.



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