lundi 19 mars 2012

Veille du Printemps, jour d’allégresse (et Valse n°1 opus 18 du géant Frédéric Chopin) !




Alors que cette belle journée du lundi 19 mars 2012 s’achève je ne peux que me réjouir du sentiment de bien-être qui m’étreint, dans ce climat d’énergies salvatrices et de bonnes ondes, prometteuses d’un avenir peut-être différent que celui auquel on semble parfois désespérément assujetti. Quelle belle journée qui s’achève, annonciatrice des douceurs de demain. Nous sommes à la veille de l’équinoxe de Mars, date de début du Printemps qui tombe cette année le 20. A 5 heures 14 précises ce vingtième jour du troisième mois de l’année nous serons sortis de l’hiver. Une nouvelle saison commence, intermédiaire comme sa cousine l’automne. Elles ont définitivement ma préférence face aux deux autres, trop extrêmes, de l’hiver et de l’été. Depuis plusieurs jours le redoux s’est confirmé. Ca et là quelques bourgeons se montrent timidement. L’air devient plus satiné, les jours s'étendent, la nature se réveille comme une promesse, prête à retenter l’aventure qui semble ne jamais finir. C’est l’heure du renouvellement, le temps de l’espérance. En bon paganiste je suis réceptif à cette nouvelle étape du cycle des saisons qui nous conditionne bien plus qu’on ne croit, chose que les citadins oublient trop souvent, englués dans leur bitume désolant. Oui, c’est le temps des fêtes païennes, comme celle, ancestrale, d'OstaraDans quelques jours aussi viendra l'Hanami la fête japonaise des cerisiers en fleurs. Les sakura (cerisiers) seront comme toujours resplendissants, et les nippons leur rendront hommage en festoyant un peu partout dans les parcs de l’empire du soleil levant. Mais on peut aussi célébrer les fleurs de cerisiers en Occident : voir mes chroniques et photos personnelles concernant l'Hanami de l’année dernière (en France et au Japon) via ce lien

C’est le moment pour moi de changer comme prévu la photo de ma page d’accueil qui depuis le 22 décembre 2011 arborait les couleurs de l’hiver (via ce beau paysage de chemin enneigé). C’est la verdure naissante, triomphante, vivifiante, qui prend maintenant le relais pour trois mois, jusqu'au prochain été où une nouvelle photo thématique se mettra là aussi en place. J’espère que cette présentation verdoyante vous plaira. 

Rien de tel, pour célébrer cette transcendance, que de se tourner une fois de plus vers une des compositions immortelles du génie de la musique « dite classique », celui que j’aime par-dessus tout, celui dont le nom reste invariablement quand on a oublié tous les autres (du prétentieux et répétitif Mozart à Bach le « mathématicien » ennuyant): j’ai nommé Frédéric Chopin, le prince du clavier, qui a tout réinventé et sublimé, pour nous faire entrevoir et ressentir l’absolue beauté des choses. Le choix est vaste parmi ses nombreuses œuvres, mais l’idéal pour célébrer ce moment d’allégresse est peut-être de s’en tenir à une pièce de piano aussi belle et simple qu'une brise de printemps. J’ai pensé à une valse très connue, qui devrait faire l’affaire : aérienne, simple d’accès, cachant sa complexité sous l’apparence de la légèreté, à l’image de cette belle journée du lundi 19 mars 2011, en prévision d’autres qu'on espère voir venir, toutes aussi belles.


Valse n°1 opus 18 de Frédéric Chopin par Philippe Entremont 


                                              

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